| (....) Mais le Salon des Artistes décorateurs nous apparaît, du point de vue de la peinture, extrêmement démonstratif et important très important. Ici même, à plusieurs reprises, j'ai dît combien le tableau de chevalet perdait du terrain au profil de la peinture murale. Nous en avons, à ce Salon, des preuves excellentes. Les architectes conçoivent la peinture comme partie intégrante de la muraille,et leur conception nous vaut une très belle décoration d'Alfred Lombard, La Danse par d'Espagnat, l'Hallalli par Henri Déziré, les Moissonneurs par Lotiron; les peintres à fresque, enfin l'une - qui fait penser à quelques curieux portulan - par Zarraga, l'autre, par Pierre Girieud, Daphnis et Chloé, Philémon et Baucis.
Il y a là un ensemble de décorations, de peintures murales, dont la diversîté et la valeur ne manqueront pas d'attirer les visiteurs, de faire réfléchir les artistes, de séduire les usagers. (...) |