| (...) La grande décoration, voilà où sont naturellement portés les peintres d'aujourd'hui par leurs qualités même, comme par les condition du logis moderne. Malheureusement ils attendent en vain les débouchés et ils en sont réduits à travailler sans destination comme M. Savreux, dont la nature morte, habilement traitée par larges touches, si heureuse, ferait un très beau panneau de salle à manger, ou à s'arrêter en route comme M. Girieud dont « La Sultane hindoue », aux lignes bien rythmées, aux tons chaleureux nous promettait une page remarquable. (...) |