| M. Girieud expose des paysages un peu dur, et une Toilette de Vénus où il témoigne d'un ferme souci de dessiner avec scrupule de beaux corps nus, Vénus au sortir de l'onde, entourée de ses habituelles compagnes. Ce tableau est sympathique et mérite un examen bienveillant à cause de la recherche qu'il manifeste. Mais il y manque quelque chose, qui est peut-être tout simplement que M. Girieud a oublié qu'il peignait Vénus : on y voudrait plus de moelleux dans la couleur, qui est éclatante et glacée, plus de grâce dans la façon d'accuser les contours. |