| (....) M. Girieud, dans un autre sens, est comme M. Favory, un curieux exemple de ce retour sans contrepoids aux maîtres anciens : mais celui-ci, peignant une longue jeune femme nue, debout, un peu sèche ne songe qu'aux leçons du XV° italien et nous refait, implacablement, du Mantegna. Ce n'est pas grave, en soi. Ce qui le deviendrait, c'est si ce besoin de s'appuyer sur les classiques comme sur des colonnes, ne masquait qu'une incapacité foncière à être soi-même. N'allant pas jusqu'à conclure ainsi, disons que jusqu'à présent, l'effort restaurateur de M. Favory comme de M. Girieud est extrêmement honorable et même sympathique; (....) |