| (...) il y a, en chaque chose, des courants généraux qui entraînent les hommes d'une génération. C'est l'un des ces courants qui pousse les peintres vers des expressions qui, pour se manifester, recherche la sévérité douce des teintes graves où d'aucuns se trouvent à leur aise. Mais, dans ce domaine étroit en apparence, que de diversité! Des petits tableaux tracés avec application comme pour unir le maître de Ville-d'Avray, qui sont de M. Barth, jusqu'au larges et âpres aspects méridionaux dans lesquels s'affirme la vision de M. Chabaud, quelle route peut-on parcourir! Où la parenté entre les paysages classiques en leur vérité qu'apporte M. Girieud et cette évocation mélancolique d'une Rue à Pantin où M. Quizet - qui compte déjà des suiveurs - retrace la poésie des rue pauvres et populaires? (...) |