| (....) C'est un grand remous d'idées qui se produit alors. Aux côtés des fauves et si différents d'eux, s'affirme avec une audace égale, dans une voie différente, l'art qui nous vaut la joie claire et vibrante de tableaux aux nuances délicates et attirantes, les tableaux de Mme Marval et c'est Charles Guérin avec ses figures modelées avec un réalisme qui se distrait dans des scènes fantaisistes, c'est Jules Flandrin, volontaire et méthodique dans ses amples paysages comme dans ses portraits; Girieud, épris de classicisme. Tous ont débuté aux Indépendants comme débutèrent auprès d'eux ou après eux, Marie Valadon, Mlle Charmy, Georges Bouche, Louis Charlot, Mainssieux, Alfred Lombard ou Maurice Asselin qui continue parmi nous une tradition d'intimité où se rejoignent et se combinent les enseignements de Chardin et ceux de Peronneau. (....) |