| Salon des Tuilerie - (...) Les peintres ont beau ne pas vouloir s'enfermer dans des limites étroites, comment ne pas tenir compte des genres en étudiant leurs œuvres. C'est un moyen commode d'introduire un peu de clarté dans les faits. Où va le paysage actuel? En réaction avec l'Impressionnisme, nous l'avons dit, il ne se soucis plus de peindre l'atmosphère, il se désintéresse de toute vérité qui n'est que momentanée. Il vise à la synthèse, il prétend rendre l'aspect général et permanent des terrains et des arbres, leur construction, leur logique éternelle plus encore que les accidents de la lumière qui se jouent à la surface. Il s'en tient au ton local; il veut dégager des moyennes. Une série de beaux artistes travaillent en ce sens et leurs œuvres ont des qualités d'intelligence qui dépassent peut-être leurs qualités sensibles. Voyez les envois de Ladureau, un des mieux doués de sa génération, de Bompard, de Girieud, de Jodelel, de Giran-Max, de Daragnès. (...)---------------------------------------------------------------------------------------------------------
Salon d'Automne - (...) Après les peintres de nus, les paysagistes forment une importante cohorte. Dans leurs envois il s'en rencontre beaucoup d'agréables. René Juste, Balande, Charrelon, Chénard-Huché, de Waroquier, en dépit de son manque de simplicité, Contel, Savreux, Lépreux, Girieud, Leprin, (....) |