| Pierre-Paul Plan publie dans le numéro de Février de la Revue Le Feu, un
article sur mon excellent ami Pierre
Girieud.
J’aurai d’autres occasions de vous parler de l’œuvre de ce peintre, mais ceux qui le connaissent, il en est même à Apt, seront fort amusés par les lignes suivantes, ironiques, amicales et justes : « Girieud est tout ensemble un enfant
très enfant et un patriarche très auguste; un affranchi et un tyran. Pétri, à la fois de joies et de colères, enthousiaste, généreux — et intransigeant, d’une intolérance d’inquisiteur ; c’est le roi David
psalmodiant et c’est Torquemada; c’est
Panurge et c’est un doge de Venise. Dès
qu’il sera riche, il ira acheter la ville de Sienne pour y installer l’abbaye de Thelème. »
Riche ! Quand donc Girieud sera-t-il
riche ? 11 est le seul homme que je connaisse capable de dépenser un million
par jour — sans faire ressemeler ses
bottes. |