| C'est le premier ouvrage paru de ce fin lettré qui est de notre admirable Provence, et dont le frère Pierre Girieud, peintre chaud et subtil, connaît depuis longtemps la haute estime qu'il mérite amplement. Voilà des proses savantes. Elle sont nuancées et profondes, elles touchent aux plus tendres émotions et recèlent la pure sagesse....
Dans cet art difficile du conte, je crois que Maxime Girieud est passé maître, avec ce livre noble; Il faut relire, longuement, des pages comme "La Fleur Immortelle" et "l'Histoire de l'Homme qui refusa le Paradis". La secrète amertume de "Pour être seul" nous est chère., "La maison d'un brave homme" rejoint cette mélancolie.
Je louerai sans réserve l'harmonie de ces contes, leur langue souple et forte, leur amour de la vie et cette sereine clarté qui les irradie.
Pierre Girieud souligne les textes, avec tout le talent qu'on lui sait. Et quelle impeccable présentation. |