| (...) On n’a pas oublié qu’en 1911 Roland Dorgelès avait imaginé de peindre un tableau avec la queue de l'âne du père Erédé, le vieux burgrave du Lapin Agile.
L’œuvre, vraiment curieuse, avait été exposée aux Indépendants et fort remarquée sans que personne s’avisât que la signature de l’artiste jusqu'ici inconnu, un certain Boronali, était l’anagramme d’Aliboron.
- Je revois la scène me dit Roland Dorgeles, il y avait : à tout seigneur tout honneur, le noble animal Charlot dit familièrement « Lolo », le peintre Girieud, le dessinateur Genty, André Warnod et un huissier qui établit, avec un sérieux imperturbable, un constat de l'affaire. (...) |